Le docu et la maladie du zapping

À Turin, les Journées européennes ont été l’occasion de défendre
la production documentaire.
Un exercice affaibli
par la mode réductrice
du « pitch ».

C’est devenu un exercice régulier des festivals : le pitch. C’est-à-dire la présentation en quelques mots d’un projet de film. Un grand oral en quelque sorte. Non sans enjeu puisqu’il s’agit de séduire en une ­poignée de minutes un « jury » composé de professionnels de l’écran, de décideurs. Face au jury en question, un auteur, producteur ou réalisateur. À la clé, la récompense peut se ­révéler déterminante. Un producteur emballé par le sujet, partant pour accompagner ou coproduire le projet, un diffuseur…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.