Le rayonnement de la France


Denis Sieffert  et  Christophe Kantcheff  et  Jean-Claude Renard  • 28 juillet 2011 abonné·es

Le ministre de l’Intérieur, Christian Picquet, dut en revanche batailler ferme pour obtenir les crédits nécessaires à une vraie police de proximité. Bien qu’il n’y eût pas sur cette question de divergences idéologiques. Tel n’a pas été le cas pour le budget des Affaires étrangères. Du côté Front de gauche, on était très attaché au « rayonnement de la France » dans le monde ; pas question de fermer des consulats ou des centres culturels. « Ce sont des vieilles lunes patriotardes », avait stigmatisé l’inévitable Cohn-Bendit, qui, soit dit en passant, avait refusé tout ministère, mais campait à Matignon pour appuyer un nom ou en récuser un autre. On avait finalement décidé de partir a minima, mais on prévoyait la tenue d’un collectif budgétaire un peu plus tard sur cette question. Bref, on avait botté en touche. Les Affaires extérieures, confiées à

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Temps de lecture : 4 minutes