La modernité tue

Rodolphe Dana adapte Bullet Park de John Cheever, tragicomédie dans une Amérique en crise.

Frigos pleins, télévision, ­cuisine équipée… Placés dans la reconstitution assez réaliste d’un foyer américain des années 1960-1970, ces symboles de la société de consommation sautent aux yeux. Avant même qu’un homme en costard à l’air flegmatique entre en scène pour raconter son histoire tragique, on devine l’ironie de la pièce. Présents dans Bullet Park , roman de John Cheever écrit en 1969, ces traits sont accentués avec esprit par Rodolphe Dana, metteur en scène du collectif Les Possédés. Grâce à ce…
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