Cannes : le septième art hors champ

Pendant le festival, la télévision célèbre le cinéma… sans jamais parler des films. De la promo et rien d’autre.

Jean-Claude Renard  et  Elodie Corvée  • 31 mai 2012 abonné·es

Air connu. Mieux même : marronnier. Chaque année, en mai, la Croisette livre son tourbillon médiatique. Certes, en 2011, concurrencé par l’affaire DSK, et, cette fois, taquiné par les premiers pas du gouvernement socialiste. Mais le Festival de Cannes reprend rapidement sa place sous les projecteurs. Puisque le cinéma est affaire d’image, au sens large, les télés s’y pressent. Pour les acteurs, pour les réalisateurs et les producteurs, il ne s’agit pas seulement de séduire les jurés mais aussi le téléspectateur devant son petit écran, potentiel spectateur en salle. Le temps d’une décade, pas un journal télévisé n’y échappe.

Sur TF1, Bruce Willis est l’invité de Laurence Ferrari (pour son rôle dans Moonrise Kingdom, de

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Médias
Temps de lecture : 4 minutes