La mort en ce labo

Hanno Millesi imagine la frustration d’un historien de seconde zone, jusqu’au meurtre.

Anaïs Heluin  • 27 septembre 2012 abonné·es

Àpas feutrés, arborant un air détendu pour cacher son excitation et sa légère frayeur, le narrateur anonyme de Mythographes prend en filature un certain Allmeyer. Il s’apprête à le tuer et le déclare froidement, avant d’imaginer avec une précision quasi-clinique les différents scénarios possibles de son meurtre. D’emblée, l’assassinat prémédité apparaît sous un angle très scientifique. Trop pour ouvrir un roman de divertissement.

Le romancier autrichien Hanno Millesi, encore très peu connu en France,

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Littérature
Temps de lecture : 3 minutes