L’homme broyé

Claudia Stavisky porte un regard neuf et sensible sur le Commis-Voyageur d’Arthur Miller.

Gilles Costaz  • 25 octobre 2012 abonné·es

L’étoile d’Arthur Miller a beaucoup pâli ces dernières décennies. Même les récents hommages à Marilyn Monroe n’ont pas redoré son blason. On a oublié de faire référence au mari éphémère de la star ! Son théâtre, réaliste et social, courageux, digne, ne semble plus guère nous concerner, qu’il s’agisse des Sorcières de Salem ou de Vu du pont. Mais une pièce échappe à l’oubli, c’est Mort d’un commis-voyageur. On continue à la monter régulièrement. En France, on en propose plusieurs traductions et Claudia Stavisky vient de l’adapter

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Théâtre
Temps de lecture : 3 minutes