L’aéroport a du plomb dans l’aile

Les opposants à l’aéroport sortent renforcés de leur quatrième hiver d’occupation et envisagent déjà « l’après ».

Erwan Manac'h  • 21 mars 2013 abonné·es

L’hiver s’est montré particulièrement rude sur la zone humide de Notre-Dame-des-Landes. Ni la pluie incessante, ni le vent, ni le froid humide qui pénètre sous les toiles de tente n’ont laissé de répit aux occupants de la « zone d’aménagement différé » (ZAD) visée par le projet contesté d’aéroport. Ils sortent pourtant renforcés de leur quatrième hiver d’occupation.

Deux cents à trois cents personnes ont élu domicile dans des cabanes perchées, flottantes ou montées sur pilotis ; des granges ou des chapiteaux ont été prêtés par les habitants. C’est environ deux fois plus qu’avant la vague de destruction, en octobre, d’une dizaine de fermes et d’habitations

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Écologie
Temps de lecture : 4 minutes

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