Garder le secret des sources

La Commission nationale consultative des droits de l’homme a remis son avis sur la protection des sources.

Jean-Claude Renard  • 9 mai 2013 abonné·es

On se souvient de l’épisode des « fadettes », relatif à l’enquête sur l’affaire Bettencourt. En 2010, le procureur de la République de Nanterre, Philippe Courroye avait demandé à un opérateur de lui communiquer les factures téléphoniques détaillées de trois journalistes pour découvrir quelle était leur source (en l’occurrence, Gérard Davet et Jacques Follorou, du Monde, et Fabrice Lhomme, alors à Mediapart). Cette démarche suffisait à démontrer l’insuffisance de la loi sur la protection des sources, quand même son application a conduit à l’annulation a posteriori des réquisitions (en mai 2011). Christiane Taubira, garde des Sceaux, a dû se souvenir de cette affaire quand, en

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