Moins de pollution lumineuse ?

Au 1er juillet, les éclairages nocturnes seront limités.

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Les citadins pourront-ils enfin admirer les étoiles ? Dès le 1er juillet, l’éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels sera très largement limité. « L’excès [de luminosité] a des conséquences sur les écosystèmes […] et sur la santé humaine (sommeil des riverains) », a expliqué dans une circulaire la ministre de l’Écologie, Delphine Batho, afin de justifier cette mesure mise en place par un arrêté du 25 janvier 2013. Concrètement, l’éclairage des locaux et bureaux professionnels devra être éteint au plus tard une heure après le départ du dernier employé. Les vitrines et enseignes de magasins ne pourront plus être allumées entre 1 h et 7 h du matin. Enfin, les bâtiments publics ne pourront plus être éclairés que du coucher du soleil à 1 heure du matin. L’arrêté prévoit cependant des dérogations, notamment à l’occasion de festivités.

La mesure, très attendue par les défenseurs de l’environnement, devrait permettre d’économiser l’équivalent de la consommation annuelle en électricité de 750 000 ménages et de réaliser une économie de 200 millions d’euros. Mais, derrière les bonnes intentions, la réalité risque d’être moins séduisante. Chaque infraction sera sanctionnée d’une amende maximale de 750 euros. Pas de quoi dissuader les grandes enseignes.


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