Mettre le nucléaire israélien à l’ordre du jour
Selon Bernard Ravenel, un processus de désescalade de l’armement de destruction massive est en marche au Moyen-Orient, mais Israël le combat afin de garder son monopole nucléaire dans la région.
dans l’hebdo N° 1278 Acheter ce numéro
Après la réunion de Genève, marquée par la volonté de l’Iran et des États-Unis d’aboutir à un compromis, Israël vient de dérouler le tapis rouge sous les pas de François Hollande pour le récompenser de sa position « ferme » sur le nucléaire iranien. Zone de grande concentration d’armes de destruction massive (ADM), où leur prolifération est la plus susceptible d’engendrer leur utilisation, le Moyen-Orient risque de s’acheminer vers une issue catastrophique. Mais trois événements sont en train de modifier la donne et de créer les préconditions d’une désescalade, ouvrant la voie à des solutions diplomatiques et politiques des conflits
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
Nucléaire iranien : pour Israël et les États-Unis, cet indéfectible instrument de propagande
Dissuasion nucléaire : le pari martial d’Emmanuel Macron
« L’arme nucléaire est une arme politique, en aucun cas une arme de champ de bataille »