Hollande, Sarko et la Ve République

En trois actes, MM. Valls, Hollande et Sarkozy nous ont montré ce qu’était la Ve République : un théâtre de vanités étranger à la démocratie.

Denis Sieffert  • 25 septembre 2014 abonné·es

La semaine avait déjà été éprouvante. Il nous avait fallu supporter le discours bravache de Manuel Valls à l’Assemblée (« Gouverner, c’est tenir »), puis assister à l’exercice de contrition d’un président de la République qui n’est plus sûr de rien, mais qui continue son bonhomme de chemin, non plus pour « inverser la courbe du chômage », ni même pour résorber les déficits, mais tout simplement parce que les institutions lui permettent de continuer. Ce qui, on en conviendra, n’est pas très excitant pour les citoyens que nous sommes. Cela faisait déjà beaucoup. Hélas, la semaine n’était pas terminée. Et le pire était encore à venir. Non pas le pire politiquement – en cette matière, j’ai renoncé à établir des hiérarchies – mais le pire des

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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