L’autonomie selon Castoriadis

Un ouvrage collectif interroge l’actualité du penseur et de ses thèses sur l’émancipation, au regard des défis contemporains pour la gauche.

Olivier Doubre  • 24 juin 2015 abonné·es
L’autonomie selon Castoriadis
Autonomie ou barbarie. La démocratie radicale de Cornélius Castoriadis et ses défis contemporains , Manuel Cervera-Marzal et Éric Fabri (dir.), Le Passager clandestin, 348 p., 18 euros.
© McGrath / Getty Images / AFP

Dans notre précédent numéro, un élu de la liste Podemos à Barcelone, le politologue Raimundo Viejo Viñas, dialoguait avec Roger Martelli, historien issu de la culture communiste française. Le conseiller municipal de la capitale catalane relatait comment sa formation politique était née, après moult débats, à la fois du mouvement des Indignés, « cette prolifération horizontale, moléculaire, rhyzomique », et de la « compréhension de la nécessité de la concurrence sur le terrain électoral ». C’est cet « hybride », alliant cercles concentriques de base et structure verticale, qui a produit la « formule organisationnelle » plutôt inédite de Podemos. Non sans générer, souriait le politologue, des « contradictions affreuses », la direction laissant s’exprimer les critiques, dont les plus dures

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Idées
Temps de lecture : 4 minutes