Annuler 61,3 % de la dette

Une condition sine qua non pour que l’économie grecque redémarre.

Jean-Marie Harribey  • 16 juillet 2015 abonné·es

Merkel, Hollande, Lagarde, Juncker, Draghi, Schäuble, Gabriel, Moscovici… sont à la Grèce de Tsipras ce que furent la CIA, Nixon et Kissinger au Chili d’Allende. Dans les deux cas : nier le choix populaire et déstabiliser un gouvernement démocratiquement élu. Ce n’est plus le coup d’État de militaires fascistes, c’est celui de la finance, le bras d’une classe dominante arrogante, sûre de son hégémonie perpétuelle. L’étranglement du gouvernement Syriza a commencé dès son élection. Il avait interdiction d’appliquer son programme parce qu’il était lié par les mémorandums acceptés par ses

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Temps de lecture : 3 minutes

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