Une farce au goût amer
Façon Michael Moore, François Ruffin épingle Bernard Arnault.
Article paru
dans l’hebdo N° 1392 Acheter ce numéro
dans l’hebdo N° 1392 Acheter ce numéro

On connaissait François Ruffin en journaliste poil-à-gratter. Avec ce premier film, le fondateur de Fakir se fait réalisateur et comédien pour promouvoir l’un des combats de son mensuel. Sa cible : Bernard Arnault, première fortune de France.
Vêtu d’un tee-shirt « I love -Bernard », Ruffin fait mine de défendre l’image du roi du luxe et de l’influent patron de presse
Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
Temps de lecture : 2 minutes
Pour aller plus loin…
Cinéma • 16 janvier 2026
abonné·es
Soderbergh : portrait de l’artiste en visionnaire
Christophe Chabert et Frédéric Mercier brossent en deux volumes riches et stimulants la trajectoire du cinéaste Steven Soderbergh, fin observateur du monde contemporain.
Par Pauline Guedj
Cinéma • 13 janvier 2026
abonné·es
« Jusqu’à l’aube » : l’attention à l’autre
Le réalisateur japonais Sho Miyake raconte une histoire de bienveillance sans mièvrerie.
Par Christophe Kantcheff
Documentaire • 6 janvier 2026
abonné·es
« Tout va bien », l’accueil comme il se doit
Thomas Ellis suit quatre mineurs non accompagnés à Marseille.
Par Christophe Kantcheff
Cinéma • 6 janvier 2026
abonné·es
« Father Mother Sister Brother », sentiments filiaux
Jim Jarmusch signe un film en trois mouvements à la mélancolie souriante.
Par Christophe Kantcheff