Une farce au goût amer
Façon Michael Moore, François Ruffin épingle Bernard Arnault.
Article paru
dans l’hebdo N° 1392 Acheter ce numéro
dans l’hebdo N° 1392 Acheter ce numéro

On connaissait François Ruffin en journaliste poil-à-gratter. Avec ce premier film, le fondateur de Fakir se fait réalisateur et comédien pour promouvoir l’un des combats de son mensuel. Sa cible : Bernard Arnault, première fortune de France.
Vêtu d’un tee-shirt « I love -Bernard », Ruffin fait mine de défendre l’image du roi du luxe et de l’influent patron de presse
Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
Temps de lecture : 2 minutes
Pour aller plus loin…
Documentaire • 6 janvier 2026
abonné·es
« Tout va bien », l’accueil comme il se doit
Thomas Ellis suit quatre mineurs non accompagnés à Marseille.
Par Christophe Kantcheff
Cinéma • 6 janvier 2026
abonné·es
« Father Mother Sister Brother », sentiments filiaux
Jim Jarmusch signe un film en trois mouvements à la mélancolie souriante.
Par Christophe Kantcheff
Cinéma • 17 décembre 2025
abonné·es
« Laurent dans le vent », sur une bonne pente
Un jeune homme sort de dépression au gré de rencontres douces et originales.
Par Christophe Kantcheff
Enquête • 17 décembre 2025
abonné·es
Israël face au boycott généralisé de son cinéma
Festivals annulés, films déprogrammés, pétitions… Des producteurs et réalisateurs de l’État hébreu s’inquiètent de la mise à l’index des œuvres israéliennes.
Par Milena Hannah Peillon