Procès de Tarnac – Jour 4
L’audience a démarré par un recadrage assez ferme de la présidente avant d’attaquer le plat de résistance : le PV 104 dont l’authenticité est contestée par la défense.

Corinne Goetzmann a-t-elle été recadrée elle-même ? Lui a-t-on renvoyé de mauvais échos du déroulement de ce procès de Tarnac qui se tient au palais de justice, à Paris, depuis le 13 mars ? Ou bien a-t-elle eu le sentiment qu’on avait profité de son indulgence ? Toujours est-il que la présidente du tribunal démarre ce quatrième jour d’audience par une mise au point assez ferme.
« Les débats ont été assez atypiques », commence-t-elle avant d’embrayer sur la raison d'être d'un procès pénal : l’existence d’un débat contradictoire. « Le tribunal a choisi de laisser un certaine colère s’exprimer… », mais cela ne doit pas se faire au détriment de certains usages, explique-t-elle en substance. En tête de ces « usages » : écouter les parties adverses et ne pas confondre le temps des discussions et le temps des plaidoiries.
Adresse spéciale à Me Jérémie Assous, avocat de sept des prévenus dont
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