« Thomas Sankara n’est pas mort », de Lucie Viver : À hauteur de champs et de rues

Thomas Sankara n’est pas mort, de Lucie Viver, est une traversée poétique et politique du Burkina Faso.

Christophe Kantcheff  • 6 mai 2020 abonné·es
« Thomas Sankara n’est pas mort », de Lucie Viver : À hauteur de champs et de rues
© Meteore

Le pays des hommes intègres » est la traduction littérale de « Burkina Faso », nom choisi par Thomas Sankara, associant deux langues de son pays, pour le substituer à « Haute Volta ». Nom splendide dû à la puissance politique de ces mots, à leur résonance poétique aussi. Le Burkina Faso était peut-être le seul endroit au monde où il était possible de mêler aussi intimement poésie et politique.

C’est ce qu’a fait Lucie Viver, dont c’est ici le premier long-métrage. Avec son micro et sa caméra,

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Cinéma
Temps de lecture : 2 minutes