Jean-Luc Lagarce à la mort, à la vie

Dans Un jour, je reviendrai, Sylvain Maurice rassemble deux monologues autobiographiques de l’écrivain, interprétés par Vincent Dissez.

Entre le metteur en scène Sylvain Maurice et le comédien Vincent Dissez, c’est une histoire de vie et de mort. Dans une adaptation pour la scène du fameux Réparer les vivants de Maylis de Kerangal, créée en 2017, l’acteur interprétait tous les maillons de la chaîne humaine constituée autour d’un jeune surfeur accidenté.

Sur un tapis roulant, l’athlète de la parole, accompagné du musicien Joachim Latarjet, disait la transplantation cardiaque dans un souffle épique. Il poursuit aujourd’hui cette course dans Un jour, je reviendrai en s’emparant d’une tout autre écriture : celle de Jean-Luc Lagarce. Composée de deux textes autobiographiques de l’auteur, emporté par le sida en 1995, à l’âge de 38 ans, cette pièce nous mène de nouveau dans des espaces intermédiaires entre présence et disparition. Avec une épure, une simplicité plus grande encore que dans Réparer les vivants, Vincent Dissez entre dans le verbe heurté, hésitant de Lagarce. Un verbe de fantômes bien présents.

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