Des cheveux, faisons table rase
Alors que la chevelure reste identifiée comme le symbole de la féminité, on voit apparaître de plus en plus de crânes nus dans les magazines, sur nos écrans…
dans l’hebdo N° 1663-1667 Acheter ce numéro

Et dans la rue, souvent lors des mobilisations féministes. « Sans parler de mode, dans les collectifs et mouvements, nous sommes plus nombreuses qu’avant », estime Laura, qui participe aux colleuses de Paris. Parce que l’on entretient un lien intime avec ses cheveux, celui-ci est de fait politique. La jeune femme de 28 ans a franchi le pas il y a cinq ans. « On a pu penser que c’était un coup de tête, sourit-elle. Mais cela faisait longtemps que j’y réfléchissais. Je ne me voyais qu’à travers ma longue chevelure blonde chérie
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