Derrière les lycéen·nes, « la daronnerie est en colère »
Depuis bientôt un mois, les lycéen·nes qui luttent pour leur avenir mènent un mouvement social de grande ampleur pour exiger notamment de meilleures conditions d’apprentissage. Dans leur sillage, et face à la répression qu’ils et elles subissent, des parents se mobilisent à leurs côtés. Certains sont organisés en collectif.
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© Miguel MEDINA / AFP
Un mois après le début du mouvement des lycéen·nes, Sonia Barnat décrit les réactions qui ont traversé le Front de mères, syndicat de parents fondé en 2016 dans lequel elle milite. D’un côté, « comme beaucoup, nous avons été bluffées et fières que les enfants lèvent la tête, le poing, et puissent porter des revendications sur l’état du service public en 2026 après dix ans de destruction ultralibérale », explique la membre de l’organisation qui lutte contre les violences et les discriminations que subissent les enfants des quartiers populaires. Elle souligne « la beauté et l’inventivité » de cette mobilisation.
De l’autre côté, elle décrit la peur qui a pu saisir les parents
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