« Bientôt, on nous demandera de bosser en courant »

Bernard, technicien, est laminé par la flexibilité imposée par le théâtre qui l’emploie.

Les arrêts de travail ont commencé il y a quelques mois : vertiges, dos bloqué, signes d'épuisement. Bernard 1, vingt ans de carrière comme régisseur lumière, vit désormais son métier, qu'il aime, comme un calvaire. La cassure survient en 2002, quand le théâtre parisien qui l'emploie depuis dix-huit ans adopte une convention collective mise au point avec le patronat de la branche à l'occasion de l'application des 35 heures : c'est la « modulation intégrale », c'est-à-dire l'étalement à l'année du quota…
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