Annapolis, pour quoi faire ?

La « conférence de paix » prévue pour fin novembre à Annapolis (Maryland), parrainée par George Bush, risque surtout de servir la communication d'un président américain en fin de mandat et en quête d'une image moins anti-arabe. Sur le fond, il y a peu de chances que les positions se rapprochent. Cela en dépit des nouveaux reculs de Mahmoud Abbas, qui ne se réfère plus aux frontières de 1967 mais aux positions des forces israéliennes « d'avant le 28 septembre 2000 » (c'est-à-dire avant la deuxième…
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