Made in Ramallah

Le trio Joubran, qui vient de sortir un album et entame une tournée française, popularise une jeune musique palestinienne qui a pourtant
du mal à passer les frontières.

Éric Tandy  • 15 novembre 2007 abonné·es

Passer tous les matins un check-point pour aller travailler son disque, ce n'est pas forcément négatif, cela peut même aider à composer. Mais, pour cette fois-ci, nous avions un grand besoin de quiétude.~» Samir Joubran explique pourquoi le trio qu'il forme avec ses frères depuis 2004 a préféré travailler Majâz (qui se traduit par «~Métaphore~»), son dernier album, à Paris plutôt que dans un studio d'enregistrements de sa Palestine natale. Le musicien, qui vante pourtant la qualité des infrastructures musicales de certaines villes des territoires occupés ( « des endroits bien équipés techniquement, où l'on peut faire de la musique pendant des heures sans que personne ne vous présente de facture » ) voulait, à l'image de ce CD

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes