« Yellow Letters » : régime sec en Turquie
Du jour au lendemain, un couple d’artistes subit les conséquences de la censure du pouvoir turc.
dans l’hebdo N° 1908 Acheter ce numéro

© Haut et court
À quoi sert la culture pour les dirigeants d’un pays autoritaire, en l’occurrence, la Turquie ? À la propagande. Un dignitaire du régime est venu voir le spectacle dont la vedette est Derya (Özgü Namal), une comédienne célèbre. Malgré les applaudissements nourris, celle-ci est excédée car l’apparatchik a laissé sonner son téléphone à plusieurs reprises. Elle s’éclipse pour ne pas figurer sur la photo avec lui. Il
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« Soudain », de Ryūsuke Hamaguchi (Compétition) ; « Congo Boy », de Rafiki Fariala (Un Certain regard)
« Dans la gueule de l’ogre », de Mahsa Karampour (Acid) ; « Histoires parallèles », d’Asghar Farhadi (Compétition)
« La Vie d’une femme », de Charline Bourgeois-Taquet (Compétition)