Prendre l’empreinte du monde

La Société de géographie expose près de 200 clichés à la Bibliothèque nationale de France. Entre inventaire et colonialisme, les témoignages de photographes-explorateurs qui racontent le monde depuis le XIXe siècle.

Jean-Claude Renard  • 1 novembre 2007 abonné·es

On n'est pas encore entré dans l'époque des plus légers que l'air. Importe peu. Ça bourlingue de partout derrière le diable Vauvert, sans concessions sur le kilomètre. Au mitan du XIXe siècle, les explorations connaissent un regain de forme, on va, vient, vogue, accoste. Les malles déboulent en nombre sur les débarcadères. Hurluberlus, histrions, voyageurs solitaires, notables fortunés, particules désoeuvrées, curieux et scientifiques poulopent sur les

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes