Des politiques fragiles

La 4e Conférence latine de réduction des risques liés à l’usage de drogues a regroupé à Milan de nombreuses associations, qui ont fait part de leurs difficultés face aux législations et aux questions de financement.

Olivier Doubre  • 13 décembre 2007 abonné·es

La 4e Conférence latine de réduction des risques liés à l'usage de drogues (<www.clat4.org>) s'est ouverte à Milan le jeudi 29 novembre. Créée en marge de l'International Harm Reduction Association (Association internationale de réduction des risques, IHRA), largement dominée par les pays d'Europe du Nord, qui, depuis plus longtemps, mènent des politiques d'aide en direction des usagers de drogues, elle a été une nouvelle occasion de dresser un bilan des actions engagées dans ce domaine politiquement sensible. De nombreux chercheurs et des représentants de centres d'accueil, de programmes d'échanges de seringues, de centres de soins spécialisés ou d'associations d'auto-support d'usagers de drogues se sont donc retrouvés en Italie.Le pays n'a pas été choisi au hasard par les organisateurs : il connaît en effet un retard manifeste en la matière.

Les associations de réduction des risques s’élèvent contre les politiques prohibitionnistes. OLIVIER DOUBRE

Visiblement heureux d'accueillir les participants (espagnols, portugais, italiens, suisses, français, etc.), Leopoldo Grosso,

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Société
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