Ces émissions à part
Si le paysage audiovisuel se délite au fil des années, il reste tout de même
des lieux privilégiés pas encore rongés par l’environnement commercial.
Des espaces où s’agite un sens critique. Galerie de portraits enrichissants à lire dans notre rubrique Médias .
dans l’hebdo N° 983 Acheter ce numéro

C'est une affaire entendue. Les lieux de création, de récréation, de réflexion, d’information sont devenus rares sur le petit écran – de plus en plus petit. Un peloton groupé, peu d’échappées. Idem sur les ondes. Les dernières campagnes électorales ou les luttes sociales de novembre ont démontré combien les médias, versés dans la bienveillance, manquaient de pugnacité, d’esprit critique. Il n’empêche : à regarder de près, écouter de plus près, il y a des espaces d’expression libre, aux tonalités différentes, qui enseignent, renseignent, cultivent, informent, nourrissent les débats. Les cases documentaires « Infrarouge » du jeudi soir sur France 2, « Passé sous silence » le vendredi sur France 3, « Grand Format » et « La vie en face » sur Arte, « Ripostes » de Serge Moati sur France 5, « Terre à terre » de Ruth Stégassy sur France Culture, ou encore les « Guignols »… Des titres, des genres qui s’extirpent des lieux communs. Dans une liste rapidement exhaustive. Et du « Zapping » au « Dessous des cartes », de « Bienvenue au Groland » à « Des mots de minuit », il reste encore des niches qui ne manquent pas de sens critique, un tout qui formerait un kaléidoscope de résistances au nivellement du paysage médiatique.
Deux prénoms pour faire un nom : Paul-Émile Victor. Une contraction pour abréger : PEV. Paul-Émile Victor. Un nom qui claque. Une appellation. Un curriculum vitae long comme deux Larousse. Centrale à Lyon d’abord, licence
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