Dure leçon pour la gauche

Après dix-huit mois sur le fil du rasoir, il aura finalement manqué au gouvernement de Romano Prodi seulement trois voix lors du vote de confiance au Sénat, jeudi 24 janvier. Issu d'une alliance très large allant des communistes aux centristes et démocrates-chrétiens, ce gouvernement de « centre-gauche » laisse un goût amer à la plupart de ses électeurs. Soumis au départ à un chantage perpétuel des franges les plus à droite de sa coalition, Prodi n'est en effet jamais parvenu à faire adopter les…
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