Du pin et un toit

Sonia Kichah filme le relogement d’ouvriers tunisiens qui vivaient en bidonville depuis quarante ans.

Jean-Claude Renard  • 29 mai 2008 abonné·es

Cassis. Le joli bord de mer ensoleillé au bout des pinèdes, des brassées de thym et de romarin. Ses petites routes escarpées qui cherchent la bonne pente, dégringolent en cascade sur les plages privées. Ou ailleurs. Un ailleurs moins reluisant, sans artifice, sans paillettes. Âpre et discret, dissimulé aussi. Les Oubliés de Cassis se veut une histoire, celle d’un village sans nom. Un village muet, sans enfants, sans femmes. Épargné par le bruit, les piaillements, les jeux de mômes, les turbulences enfantines.

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Temps de lecture : 3 minutes