Le cèdre et le cidre

Du 16 au 23 août, le festival de Douarnenez programme des œuvres libanaises et bretonnes. Et appelle à défendre la place des arts et de la culture dans les politiques publiques

Manon Besse  • 24 juillet 2008 abonné·es

Militant et atypique. Le festival de Douarnenez a été fondé en 1978 et s’est attaché depuis cette date à promouvoir des filmographies méconnues. L’art y est à la fois affirmation identitaire et vecteur ­d’émancipation. Du Kurdistan à la culture yiddish en passant par la communauté mexicaine des États-Unis, Douarnenez donne à voir un cinéma singulier, témoin de société. Deomp war-zu al... Liban. Traduction de la version bretonne : « En route vers le Liban ». Ce sont donc des films venus de la terre du cèdre qui seront présentés cette année. La programmation foisonnante tend à élargir la vision de la société libanaise, trop souvent appréhendée à travers le seul prisme des bouleversements politiques du pays.

L’éclectisme sera de mise pour cette 31e édition :

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes