Caméra aimante

Avec « D’un mur l’autre », à l’opposé des clichés, Patric Jean propose un regard optimiste sur l’immigration.

Jean-Claude Renard  • 18 septembre 2008 abonné·es

De Berlin à Ceuta, frontière sud de l’Europe, enclave espagnole au Maroc. Un mur est tombé, une clôture se construit. En voix off, le réalisateur donne le ton : « L’Europe se rêvait blanche et pure. Mais ni les murs, ni les drapeaux, ni les clôtures, ni les frontières ne parviendront plus à nous séparer. Le monde entier vient chez nous. Telle est notre richesse. » C’est cette victoire que Patric Jean célèbre joyeusement, le long d’un road-movie personnel qui s’entame en Allemagne, se pose en Belgique, s’arrête à Paris, s’étire jusqu’en Espagne. Autant d’étapes vers le

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Médias
Temps de lecture : 3 minutes