Entre rêve et illusions

Notre périple d’un mois à travers les États-Unis touche à sa fin. À quelques jours du scrutin du 4 novembre, la gauche « progressiste » retient son souffle. Et nous donne son sentiment, sans complaisance, sur Barack Obama. Un dossier à lire dans notre rubrique Monde .

Pour la gauche progressiste américaine, Barack Obama, c’est un peu l’ami dont on se méfie. Beau, brillant, influent, charismatique, mais insaisissable. Capable d’embaucher d’anciens économistes de l’ère Clinton pas vraiment réputés pour leurs idées de gauche, ou de confirmer le droit au port d’arme, tout en promettant la couverture santé universelle en cas d’élection, une vraie révolution que le même Clinton n’avait pas réussi à imposer en son temps. Dans l’éventail de cette « gauche de la ­gauche » à la…
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