« Il n’y a rien à gagner à aider les Roms »

Issu de la famille Bouglione, Alexandre Romanès a créé un cirque qui porte son nom. Militant de la culture tzigane, il rappelle combien discriminations et précarité font partie du quotidien rom.

Pauline Baron  • 23 avril 2009 abonné·es

Politis : Expulsions, d’une part, aides financières, d’autre part, pour inciter les Roms à quitter la France. Quel regard portez-vous sur ces politiques ?

Alexandre Romanès : À la chute du mur de Berlin, les gouvernements européens auraient dû anticiper les difficultés qu’engendrerait l’entrée des États d’Europe de l’Est dans la CEE. Mais l’Europe n’a rien fait pour améliorer les conditions de vie dans ces pays, peut-être par mépris. Renvoyer les gens dans des pays où ils meurent de faim n’est pas la solution. Il faut créer

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Publié dans le dossier
La cause des Roms
Temps de lecture : 3 minutes