Poétique de l’âpreté

Dans le dédale
d’une ancienne usine,
en Alsace, Alberto Bali expose ses dernières peintures.
Une empoignade de force
et d’élégance.

Quelques années en arrière. Alberto Bali se cogne l’abstraction de la ville. Des paysages urbains, avec leurs poids de façades, des successions d’immeubles qui retombent en cascade, des pans entiers de bâtiments, bouts de-ci, bouts de-là, piqués de fe­nêtres, de cheminées, de terrasses à peine distinctes. Des compositions gouvernées par la verticalité. Murs et enceintes se reflétant, aux aguets des structures, embrassant les jeux de poutres, apprivoisant les ombres, dans un entrelacs de barres d’acier ou…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.