L’homme qui fixait le hasard

Représentant de la photo humaniste, Willy Ronis a tiré le rideau.

On dit qu’un photographe serait un peintre à qui il manquerait les pinceaux. La formule pourrait s’appliquer à Willy Ronis, décédé ce vendredi 11 septembre, dont l’œuvre, en noir et blanc, est celle d’un paysagiste et d’un portraitiste. Né en 1910 à Paris d’un père venu d’Odessa, en Ukraine, et d’une mère lituanienne, Willy Ronis a vécu ses premières rencontres artistiques au Louvre, devant les peintres Flamands du XVIIe siècle. Sans doute parce que c’était la vie quotidienne, des bistrots, des scènes de…
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