Nantes ne veut plus voir ses Roms

Installés sur un terrain en friche, trois cents Tziganes sont à nouveau menacés d’expulsion. Leurs conditions d’existence n’ont cessé de se dégrader ces dernières années, malgré une démarche d’intégration.

Jean-Claude Renard  • 15 octobre 2009 abonné·es

Dans la ville de Nantes et ses alentours, huit terrains vagues, des friches urbaines ou industrielles, sont occupés par des familles roms. Aujourd’hui, dans le quartier

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Société
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