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Politis  • 1 avril 2010
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Boutih dépité

Pressenti à la tête de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde), et finalement coiffé sur le fil par une fille de harki et membre de l’UMP, Jeannette Bougrab, le socialiste Malek Boutih en a tiré (dans le JDD ) la forte conclusion que c’était « la fin d’un cycle » . Mais de quel « cycle » veut-il parler ? Sans doute celui de l’ouverture chère à Nicolas Sarkozy. Le cycle de Besson, Kouchner et Fadela Amara. Tous dignes représentants de la gauche comme la conçoit Malek Boutih…

Le MoDem reste l’avenir du PS

L’effondrement électoral du MoDem n’a pas dissuadé tous les socialistes de s’allier avec lui. Selon l’Express (25 mars), « François Hollande a appelé François Bayrou après les résultats du premier tour [pour] lu i témoigner sa sympathie ». « Les deux hommes sont convenus de se voir très vite », assure notre confrère.
Quant à Vincent Peillon, il a maintenu sur LCI, lundi, son idée d’un arc PS-PCF-Verts-MoDem. « Qu’un centre français ait voulu se détacher de la droite et donc travailler avec les progressistes que sont les socialistes français, c’est une chose qui a de l’avenir. » Contre l’avis des électeurs, alors.

La faute à Wehrling

Jacques Fernique, tête de liste écologiste lors des régionales en Alsace, est apparu très remonté lors du Conseil national des Verts samedi : « On n’était pas loin de dépasser le PS au premier tour… » S’est-il imaginé à la présidence, au vu des bons résultats de Colmar et de Strasbourg ? Fernique stigmatise la liste décroissante, qui a capté ses 2 % des voix, mais surtout « cet ex-secrétaire national des Verts », Yann Wehrling, qui dirigeait la liste MoDem, et aurait annoncé la fusion avec l’UMP Philippe Richert, affirme-t-il, si elle avait dépassé les 5 %… En revanche, rien à dire sur le comportement impeccable de son colistier Antoine Waechter, qui a « mouillé sa chemise » et accepté sans difficulté la fusion avec la liste PS.

Les échos
Temps de lecture : 2 minutes
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