Un silence

C’est comme si un silence montait, comme si le monde se refermait, se repliait, comme si ce geste des singes heureux prenait le dessus sur tout, les yeux fermés, les oreilles bouchées, la bouche close. Exactement, ces signes-là répétés de mille manières ingénieuses, futées, la façade des théâtres, les affiches des villes, muettes, étouffées, et à la place la grande cérémonie de la convocation des noms. Shakespeare, Molière, Tchekhov, Brecht peut-être encore, pour se taire, des moyens habiles, des moyens…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.