Transparence ou totalitarisme ?

Quelques mois après
les révélations médiatisées de Wikileaks, un reportage dans les coulisses du site. Guère convaincant.

Jean-Claude Renard  • 31 mars 2011 abonné·es

Parfaitement inconnu du grand public il y a un an, le site s’est fait la part belle médiatique tout au long de l’année 2010. De révélations militaires en courriers diplomatiques jetés à la face du monde. Volonté affichée de son fondateur, Julian Assange, animé de bons sentiments : dire la vérité. Surtout en temps de conflits. « La première victime de la guerre, c’est la vérité » , déclare-t-il devant la caméra. Et les réalisateurs, Luc Hermann et Paul Moreira, de s’interroger en voix off : « Héros des temps modernes ? Voleurs de feu qui viennent éclairer la vérité ? Ou bien des pirates de l’informatique avides de célébrités ? » Wiki signifiant mise à la disposition de tous, il y a

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Médias
Temps de lecture : 4 minutes