Des limites de la censure

Dans son Petit Traité de la liberté de création, Agnès Tricoire nous rappelle qu’interdire une œuvre, c’est aussi se priver de
la liberté de la critiquer.

Denis Sieffert  • 7 avril 2011 abonné·es

On prête au droit les apparences froides de l’objectivité ; on s’y réfère parfois comme à une inoxydable unité de mesure. Dans son Petit Traité de la liberté de création , Agnès Tricoire nous rappelle à bon escient que c’est avant tout une matière humaine qui ne parvient jamais totalement à réduire nos passions. Et cela est plus vrai encore quand il s’agit de codifier la plus subjective de nos activités : la création artistique. Mais aussi quand il est question de l’image de chacun dans l’espace public ou du respect de la vie privée. Autant de sujets abordés par cette avocate au barreau de Paris, spécialiste en propriété intellectuelle, qui analyse, à partir de cas

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes