Dossier : Des vérités cachées

Le black-out de l’OMS

L’Organisation mondiale de la santé se montre incapable d’informer correctement sur les conséquences sanitaires de Fukushima. Par calcul ou par incompétence ?

Depuis quatre ans, tous les jours de 8 heure à 18 heures, un petit groupe s’installe devant l’entrée du siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève. Membres de Independent WHO (Indépendance pour l’OMS), ils exigent l’annulation du pacte voté en 1959 qui donne à l’Agence internationale pour l’énergie atomique (AIEA) un droit de veto sur toute initiative de l’OMS en matière de santé et de radiations ionisantes. Les normes d’exposition reflètent cette soumission : basées sur l’explosion des…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents