Les gauches n’envisagent pas encore l’union

Pour le NPA et le Front de gauche, les divergences avec le PS justifient des candidatures séparées. Les écologistes sont plus hésitants.

Michel Soudais  • 28 avril 2011 abonné·es

Une candidature unique à gauche ? En dehors du PS, l’idée ne fait pas recette. Certes, nul ne conteste le problème posé par l’essor de l’extrême droite. « La crise économique facilite la montée de l’extrême droite en Europe » , analyse Myriam Martin, une des deux porte-parole du Nouveau Parti anticapitaliste (NPA). Face aux difficultés économiques et sociales, « ce n’est pas qu’un projet alternatif anticapitaliste qui germe dans la tête des gens », déplore-t-elle. Cela sonne presque comme un aveu d’impuissance pour endiguer la tentation nationaliste, le rejet de l’étranger et le repli identitaire. Mais « céder à la panique ne ferait qu’accélérer le phénomène », estime de son côté le secrétaire national du Parti de gauche (PG), Éric Coquerel. Au NPA comme au PG, on est convaincu qu’une candidature unique de la gauche ne pourra se réaliser que sur le plus petit commun dénominateur. « Ce serait une erreur de

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