Duflot et Mélenchon, 
Premiers ministres


Denis Sieffert  et  Christophe Kantcheff  et  Jean-Claude Renard  • 28 juillet 2011 abonné·es

Du Café de la danse, lieu de concert parisien dont Anémone avait fait son QG du soir parce qu’elle aimait le nom de ce lieu, elle prononça son premier discours de présidente, devant ses supporters ravis et de nombreux journalistes, la plupart encore incrédules de ce qu’ils étaient en train de vivre. Un discours sans effet, sans lyrisme, mais déterminé, responsable, porteur d’espoir et plein de reconnaissance sincère envers ceux qui l’avaient élue. « Vive la République ! Vive nous ! », avait-elle conclu. Au moment de se retirer du pupitre pour aller prendre enfin un peu de repos, elle s’aperçut que Turlutte avait disparu. Il s’était faufilé dans les rangs de la presse et des personnalités des médias, où il était en train de s’acharner sur le bas du pantalon de Philippe Val, qui, en retour, n’osait pas filer de coups de pied au chien de la Présidente.


Viens, Turlutte, ce n’est plus la peine, maintenant. Ce gars-là, c’est déjà plus qu’un mauvais souvenir !



Le

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