Durban avalise le réchauffement

La conférence mondiale n’a évité l’échec total qu’en s’engageant sur un possible accord… pour 2020. Le géopolitologue Emmanuel Guérin souligne toutefois l’influence grandissante des pays émergents.

Au prix d’une prolongation historique de 36 heures, les délégués des quelque deux cents pays représentés à la conférence climatique de Durban (Afrique du Sud, 28 novembre-10 décembre) ont à peine sauvé les meubles après avoir frôlé le gouffre. Les pays les moins avancés ont obtenu la prolongation après 2012 (et jusqu’en 2017) du protocole de Kyoto de réduction des émissions de gaz à effet de serre, seul instrument international contraignant, et qui concerne les pays industrialisés, pollueurs historiques.…
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