La cage aux quatre folles

Jean-Michel Rabeux met en scène *les Quatre Jumelles* de Copi. Théâtre de l’absurde qui n’a rien perdu de son grinçant.

Anaïs Heluin  • 7 juin 2012 abonné·es

Un air de fête plane sur le petit plateau circulaire, sur la salle en forme d’amphithéâtre qui abrite la dernière création de Jean-Michel Rabeux. Impossible de dire si les réjouissances sont terminées ou si elles vont bientôt commencer. Que pourraient d’ailleurs célébrer les deux créatures qui, telles des pantins détraqués, sortent d’un trou situé en plein milieu de la scène ? Attifées comme des travestis avec perruque, sous-vêtements apparents et maquillage outrancier autant que spectral, elles auraient pu sortir d’un spectacle de transformisme ou d’un cabaret quelconque. Mais non. Leïla et Maria semblent être dans leur état naturel : ni femmes ni hommes, on ne peut plus amorales et aussi peu

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes