L’amour, révolution arabe

Dans Infidèles, Abdellah Taïa dépeint un Maroc en proie aux préjugés et au rejet de l’autre.

Anaïs Heluin  • 6 septembre 2012 abonné·es

Cracher, se cabrer, crier. Comme tous les « damnés de la terre » que décrit Frantz Fanon, Jallal, le héros d’ Infidèles, a des rêves d’action, des rêves agressifs. Bien qu’il soit encore enfant, gronde en lui une sourde révolte contre l’étroitesse d’esprit des siens, les Marocains de la ville de Salé, et contre l’horizon bouché qui force ses frères d’indigence à se contenter d’une place à l’ombre. À ce personnage en révolution contre les

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Littérature
Temps de lecture : 3 minutes