Homes, sweet Homes

Avec ce premier album, Jonathan Orland propose un jazz mainstream très prometteur.

La pression du premier disque, le saxophoniste Jonathan Orland, 26 ans au moment des faits, l’a jugulée comme un chef. Homes – avec un « s » synonyme de fluidité dans la rencontre humaine et musicale, autrement dit « se sentir chez soi partout » –, enregistré à Brooklyn en mai 2011, résultat de quatre années à l’école bostonienne (l’illustre Berklee College of Music), reflète cette énergie du dépassement. Et cette volonté de simplicité que le jeune altiste exprime lorsqu’il raconte l’aventure, quelques…
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