Homes, sweet Homes

Avec ce premier album, Jonathan Orland propose un jazz mainstream très prometteur.

Lorraine Soliman  • 25 octobre 2012 abonné·es

La pression du premier disque, le saxophoniste Jonathan Orland, 26 ans au moment des faits, l’a jugulée comme un chef. Homes – avec un « s » synonyme de fluidité dans la rencontre humaine et musicale, autrement dit « se sentir chez

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Musique
Temps de lecture : 2 minutes