Jihad et pain au chocolat

Denis Sieffert  • 11 octobre 2012 abonné·es

Un instant, un court instant, mettons-nous à la place de nos concitoyens musulmans, ceux qui pratiquent assidûment leur culte, comme ceux qui le pratiquent moins, ou pas du tout, et même ceux qui n’ont avec la religion qu’une vague et « culturelle » relation. Bref, tous ceux qui n’ont aucune envie de lever le petit doigt pour défendre ou justifier les forfaits des petites frappes qui lancent des grenades contre une supérette casher, ou tirent sur une synagogue, mais qui, pour autant, se sentent mal à l’aise quand la machine politico-médiatique s’emballe sur le thème de « l’islamisme radical » et d’un « jihadisme à la française ». Certes, la plupart des médias ont fait assaut de précautions et de prétéritions. Surtout, pas d’amalgame !

Non, pas

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes