Jihad et pain au chocolat

Un instant, un court instant, mettons-nous à la place de nos concitoyens musulmans, ceux qui pratiquent assidûment leur culte, comme ceux qui le pratiquent moins, ou pas du tout, et même ceux qui n’ont avec la religion qu’une vague et « culturelle » relation. Bref, tous ceux qui n’ont aucune envie de lever le petit doigt pour défendre ou justifier les forfaits des petites frappes qui lancent des grenades contre une supérette casher, ou tirent sur une synagogue, mais qui, pour autant, se sentent mal à…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents