Une enfumerie de Françoizollande

Adoncques, Françoizollande, chef de l’État « socialiste », a déclaré pas plus tard que samedi (20 octobre 2012) qu’il souhaitait – sors ton mouchoir – « porter un coup d’arrêt » à la « dérive » du « marché libre » de la santé, et qu’il voulait pour cela « faciliter l’accès à une couverture complémentaire de qualité » pour les quatre millions de Françai(se)s qui n’ont, faute d’argent, ni assurance ni mutuelle. Et bien sûr ça peut donner l’impression, vu d’un peu loin, que Françoizollande est d’une presque…
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