Quand Mahalla se lève…

Si le « oui » à la Constitution semble en tête dans le pays après le vote de samedi, et en attendant la fin du scrutin le 22 décembre, des îlots de résistance perdurent. Correspondance de Marie-Lys Lubrano.

Chaque fois que Mahalla a averti le pouvoir en place que ses 40 000 ouvriers allaient se fâcher, le reste de l’Égypte a commencé par lui rire au nez. Comme s’il n’était pas possible de prendre au sérieux les 500 000 habitants de cette cité plantée dans le delta du Nil, considérés par leurs compatriotes au mieux comme des bouseux, au pire comme des arriérés xénophobes. Les Égyptiens ont en effet coutume de dire de Mahalla que c’est une ville où l’on n’a aucune raison d’aller. Moche, sale, balayée par le…
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