Une subversion exigeante

Le rap assume aujourd’hui sa diversité, sans renier sa tradition d’engagement.

Erwan Manac'h  • 13 décembre 2012 abonné·es

De l’extrême gauche au libéralisme le plus cupide, l’échiquier politique du rap est complet, y compris parmi les plus gros vendeurs. Impossible, ainsi, d’occulter le succès tonitruant d’une caricature qui s’assume, Booba, exhibant son obsession du fric et ses deux millions d’albums écoulés, même si, chez la plupart des rappeurs, le rap léger cohabite avec une critique sociale parfois radicale. L’exercice

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Musique
Temps de lecture : 2 minutes